L’enseignante s’est lancée dans son premier roman

Myriam Chenard
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Ouest France, 10 juin 2020

Enseignante à Saint-Sauveur-des-Landes où elle habite, Myriam Chenard a commencé par l’écriture de nouvelles dont certaines ont été primées.

En 2018, son premier recueil comprenait sept nouvelles regroupées sous le titre En ouvrant la porte, auto-édité.

En 2019, le deuxième recueil de nouvelles comprenait onze histoires sous le titre Minuscules. Sa nouvelle Toi ma Loire a obtenu le premier prix d’un concours organisé par les romanciers nantais et l’association Les Îles liens sur le thème de la Loire dans tous ses états. Ce prix a encouragé Myriam Chenard à continuer. Elle a donc repris son roman Le Disparu de la plage, commencé en 2015, et laissé dans les cartons.

C’est l’histoire d’une institutrice, Morgane, qui s’interroge sur la disparition mystérieuse de Pierre, un ami de jeunesse de sa mère, au moment où cette dernière entre en maison de retraite.

Morgane retrouve une lettre dans laquelle sa mère relate ses doutes sur la disparition du jeune homme, considérée comme une noyade accidentelle par les gendarmes. Ces derniers n’ont pas vraiment enquêté et elle n’a jamais cru à cette version. L’action se passe dans la région des Côtes-d’Armor : Lancieux, Saint-Briac, Ploubalay…

Morgane entame donc une enquête pour comprendre ce qu’il s’est passé, trente ans plus tôt. Ses recherches vont faire ressortir des secrets enfouis, dérangeants pour certains habitants de la région. Que va découvrir Morgane ?

« Morgane est institutrice mais ce n’est pas du tout un roman autobiographique. C’est une intrigue complexe qui m’a demandé un an et demi de travail pour arriver au texte publié, indique Myriam Chenard. Mon éditeur le qualifie de livre positif qui fait du bien. »

Le roman est sorti en librairie ce mercredi 10 juin 2020. Il est aussi disponible sur le site de l’éditeur au prix de 19,50 €. « Stéphane Batigne, l’éditeur, a choisi la photo de couverture avec un vélo en premier plan, un élément important de l’histoire, ce vélo ayant aussi disparu, tout comme Pierre ».

Ouest France, 10 juin 2020